Maître UESHIBA est né en 1883 dans la ville de Tanabe,proche d'Osaka. C'est aux environs de 1902,à Tokyo,que son intéret pour le Budo se dessine trés fortement, et commence à étudier les techniques de Ju jitsu (école Kito) et le ken jutsu (Shinkage Ryu). En 1903, il s'engage dans le 61e régiment d'infanterie stationné à Osaka. Après de multiples périples, c'est aux environs de 1926, que son nom commence à être connu d'éminents Budokas.En 1927, il est invité par l'amiral Takeshita pour enseigner son art aux militaires de haut grade et aux nobles, tous au moins cinquième dan de Judo ou Kendo. Le Prince Shimazu lui offre les moyens de s'installer et créer son dojo. Trop petit par la suite, il en ouvre un autre,en 1931, à Wakamatsu-cho et lui donne pour nom Kobukan. Maître Jigoro Kano, fondateur du judo moderne, après une démonstration époustouflante,et agréablement surpris, décide d'envoyer ses meilleurs élèves apprendre l'Aîkido. Pour entrer et étudier,à cette époque ,la selection était dure et on surnommait le dojo comme le dojo de l'enfer. Pendant la seconde guerre mondiale,les arts martiaux ayant été déclarés interdits,le dojo de Tokyo fut fermé jusqu'en 1948,où il prit le nom d'Aîkikaî. Ce fut le premier art martial à reprendre activités et déclaré d'intérêt public par le ministère de l'éducation en raison de ses tendances pacifistes. Pour lui le brai Budo n'est pas de vaincre un adversaire par la force,mais de garder la paix en ce monde,d'accepter et favoriser l'épanouissemnt de tous les êtres. "L'amour ne lutte pas,l'amour ne connait pas d'ennemis". C'est la raison pour laquelle Maître Ueshiba décida d'appeler son art Aîkido.
petit mémo: il pratiquait le sabre,la lance ,la lancette, le juken-jutsu ( baîonnette) et eu contact avec bien d'autres arts en plus d'une ascèse parfaite pour l'aîkido.
Maître Ueshiba est décédé le 26 avril 1969 en laissant son troisième et dernier fils de quatre enfants,dont une fille,le soin de continuer son enseignement Maître Kisshomaru UESHIBA. Celui-ci décédé hélas,également à laisser à son fils le soin de continuer l'oeuvre de son grand père.


